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 | Sujet: prince Harry Sam 1 Mar - 11:52 | |
| Le prince Harry, qui depuis la mi-décembre a combattu les talibans en Afghanistan, a embarqué à bord d'un avion qui le ramène en Grande-Bretagne, a confirmé vendredi soir un porte-parole du ministère britannique de la Défense.
Le ministère de la défense peut confirmer que le Prince Harry a quitté l'Afghanistan tôt dans la soirée (nuit de vendredi à samedi en Europe) et qu'il est en route pour rentrer chez lui en Grande-Bretagne", a indiqué le ministère dans un communiqué. Cette nouvelle avait déjà été annoncée par la chaîne de télévision privée britannique Sky News et l'agence britannique Press Association.
Le prince Harry contraint d'abréger sa mission en Afghanistan lire la suite Le prince Harry , qui depuis la mi-décembre a combattu les talibans en Afghanistan, est rapatrié, sa mission étant devenue trop dangereuse depuis sa divulgation par des médias étrangers, en violation d'un accord resté secret pendant dix semaines. La nouvelle, qui ne faisait plus guère de doute, a été confirmée officiellement vendredi: "à la suite d'une évaluation précise des risques par la chaîne de commandement, il a été décidé... de retirer immédiatement le prince Harry d'Afghanistan", a expliqué le ministère de la Défense dans un communiqué.
"Cette décision a été prise principalement parce que la couverture médiatique mondiale de la présence du prince Harry en Afghanistan pourrait avoir un impact sur la sécurité de tous ceux qui sont déployés dans ce pays, et présenter des risques pour lui-même en tant que soldat", poursuit le ministère.
Mi-décembre, dans le plus grand secret, le fils cadet du prince Charles et de Diana avait été envoyé avec son régiment de cavalerie des "Blues and Royals" dans la région d'Helmand (sud), où sont déployés la plupart des 7.800 soldats britanniques et où se déroulent les combats les plus meurtriers.
En Afghanistan, le prince Harry, qui s'était jusqu'ici surtout illustré par ses frasques et un comportement souvent fantasque, a opéré comme contrôleur aérien, parfois à quelque 500 mètres du front.
Dans un entretien rendu public jeudi, le prince Harry avait raconté son "excitation" lorsqu'il avait appris qu'il partait pour l'Afghanistan, de la bouche même de sa grand-mère la reine Elizabeth II. Vendredi, la souveraine s'est dite fière de son petit-fils, qui a fait "du bon travail dans un environnement très difficile".
Le Premier ministre Gordon Brown a pour sa part estimé que le rapatriement du prince était "la bonne décision". "Les considérations de sécurité doivent primer", a-t-il commenté en marge d'une visite à Birmingham. "C'est ce qui a été le facteur déterminant pour l'état-major et je crois que tout le monde s'accordera à dire que c'est la bonne décision".
A Kaboul, le ministre afghan des Affaires étrangères, Rangeen Dadfar Spanta, a exprimé la "reconnaissance" de son pays envers le prince, voyant dans ce déploiement un "signe de solidarité de la famille royale" britannique. Un accord avait été passé avec des médias britanniques et internationaux pour qu'ils conservent le secret jusqu'à son retour, initialement programmé en avril. Un accord qui aura tout de même tenu dix semaines.
Jeudi, le site américain Drudge Report publiait le "scoop", contraignant le ministère à confirmer l'information, qui a depuis fait le tour du monde. Une fois l'embargo rompu, la presse britannique consacrait vendredi de nombreuses pages, illustrées de dizaines de photos, à la mission de Harry en Afghanistan, saluant unanimement le "courage" et la "bravoure" du jeune sous-lieutenant.
Le quotidien populaire The Sun, plus habitué à publier des photos de Harry à la sortie des discothèques à la mode de Londres, a salué un "homme au courage hors du commun qui a pris le risque de se faire exploser la tête par les talibans pour pouvoir servir son pays avec ses camarades". "Au lieu d'un playboy éméché, nous avons vu un homme d'action mûr et sûr de lui", s'est réjoui le journal populaire.
Le prince Harry, qui depuis la mi-décembre a combattu les talibans en Afghanistan, a embarqué à bord d'un avion qui le ramène en Grande-Bretagne, a confirmé vendredi soir un porte-parole du ministère britannique de la Défense.
Le ministère de la défense peut confirmer que le Prince Harry a quitté l'Afghanistan tôt dans la soirée (nuit de vendredi à samedi en Europe) et qu'il est en route pour rentrer chez lui en Grande-Bretagne", a indiqué le ministère dans un communiqué. Cette nouvelle avait déjà été annoncée par la chaîne de télévision privée britannique Sky News et l'agence britannique Press Association. Le prince Harry , qui depuis la mi-décembre a combattu les talibans en Afghanistan, est rapatrié, sa mission étant devenue trop dangereuse depuis sa divulgation par des médias étrangers, en violation d'un accord resté secret pendant dix semaines. La nouvelle, qui ne faisait plus guère de doute, a été confirmée officiellement vendredi: "à la suite d'une évaluation précise des risques par la chaîne de commandement, il a été décidé... de retirer immédiatement le prince Harry d'Afghanistan", a expliqué le ministère de la Défense dans un communiqué.
"Cette décision a été prise principalement parce que la couverture médiatique mondiale de la présence du prince Harry en Afghanistan pourrait avoir un impact sur la sécurité de tous ceux qui sont déployés dans ce pays, et présenter des risques pour lui-même en tant que soldat", poursuit le ministère.
Mi-décembre, dans le plus grand secret, le fils cadet du prince Charles et de Diana avait été envoyé avec son régiment de cavalerie des "Blues and Royals" dans la région d'Helmand (sud), où sont déployés la plupart des 7.800 soldats britanniques et où se déroulent les combats les plus meurtriers.
En Afghanistan, le prince Harry, qui s'était jusqu'ici surtout illustré par ses frasques et un comportement souvent fantasque, a opéré comme contrôleur aérien, parfois à quelque 500 mètres du front.
Dans un entretien rendu public jeudi, le prince Harry avait raconté son "excitation" lorsqu'il avait appris qu'il partait pour l'Afghanistan, de la bouche même de sa grand-mère la reine Elizabeth II. Vendredi, la souveraine s'est dite fière de son petit-fils, qui a fait "du bon travail dans un environnement très difficile".
Le Premier ministre Gordon Brown a pour sa part estimé que le rapatriement du prince était "la bonne décision". "Les considérations de sécurité doivent primer", a-t-il commenté en marge d'une visite à Birmingham. "C'est ce qui a été le facteur déterminant pour l'état-major et je crois que tout le monde s'accordera à dire que c'est la bonne décision".
A Kaboul, le ministre afghan des Affaires étrangères, Rangeen Dadfar Spanta, a exprimé la "reconnaissance" de son pays envers le prince, voyant dans ce déploiement un "signe de solidarité de la famille royale" britannique. Un accord avait été passé avec des médias britanniques et internationaux pour qu'ils conservent le secret jusqu'à son retour, initialement programmé en avril. Un accord qui aura tout de même tenu dix semaines.
Jeudi, le site américain Drudge Report publiait le "scoop", contraignant le ministère à confirmer l'information, qui a depuis fait le tour du monde. Une fois l'embargo rompu, la presse britannique consacrait vendredi de nombreuses pages, illustrées de dizaines de photos, à la mission de Harry en Afghanistan, saluant unanimement le "courage" et la "bravoure" du jeune sous-lieutenant.
Le quotidien populaire The Sun, plus habitué à publier des photos de Harry à la sortie des discothèques à la mode de Londres, a salué un "homme au courage hors du commun qui a pris le risque de se faire exploser la tête par les talibans pour pouvoir servir son pays avec ses camarades". "Au lieu d'un playboy éméché, nous avons vu un homme d'action mûr et sûr de lui", s'est réjoui le journal populaire.
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